Yavait un âne (bis) Qui sappelait Picotin De tous les ânes (bis) Cétait lui le plus malin. Picotin va vers la ville Cheminant dun pas docile Sous un monceau de farine Doseilles, de mandarines. Il sen va dun air stoïque Ignorant les coups de trique Mais en passant la rivière Dune ruade, il se libère. À travers bois, il sélance En chemin fait connaissance Dun lapereau sympathique Qui lui apprend la musique. Bientôt le voilà célèbre Devant une foule en fièvre Au son de la clarinette Il chante et fait des claquettes. Yavait un âne (bis) Qui sappelait Picotin De tous les ânes (bis) Cétait le plus musicien. La morale de cette histoire Cest que pour ânons en foire Le meilleur moyen de plaire Est encore de savoir braire. Picotin pense à ses frères Il soulage leur misère En ouvrant un magnifique Conservatoire de musique.